Paresse - Tendance à l'inertie, à l'anarchie, à la subversion. Excentricité - Orgueil et Utopie. Manque de pragmatisme - Perversité intellectuelle
PROFESSIONS OÙ ILS EXCELLENT :
Chercheur, écrivain, artiste et musicien d'avant-garde, polémiste, inventeur d'armes nouvelles, ingénieur en armement, pilote de combat, astronaute, électronicien, hacker, astrologue, occultiste, mathématicien, escroc international, assassin professionnel, chef religieux, leader révolutionnaire. criminel en blouse blanche Chez les femmes : entraîneuse, call-girl, artiste, actrice de cinéma
DOMAINES PRIVILÉGIÉS :
Toutes activités nouvelles, sciences de pointe, toute propagande avancée.
CÉLÉBRITÉS DU SIGNE :
Daniel Auteuil - Eddie Barclay - René Barjavel - Marisa Berenson - Marcel Bigeard - Bertold Brecht - André Breton - André Cayatte - Colette - Nicolae Ceaucescu - Marcel Dassault - James Dean - Christophe Dechavanne - Général Delattre-de-Tassigny - Patrick Dewaere - André Dumas - Thomas Edison - Mia Farrow - Felipe d'Espagne - John Ford - David Ginola - Juliette Gréco - Guillaume II, roi de Prusse - Robert Hersant - James Joyce - Joseph Kessel - Nastassia Kinski -Friedrich Krupp - Jean-Luc Lagardère - Paul Langevin - Charles Lindbergh - Douglas McArthur - Wolfgang Amadeus Mozart - Caroline de Monaco - Stéphanie de Monaco - Jeanne Moreau - Kim Novac - Boris Pasternak - Paco Rabanne - Charlotte Rampling - Ronald Reagan - Romain Rolland - Franklin Roosevelt - Arthur Rubinstein - Nicolas Sarkosy - Georges Simenon - Jacques Soustelle - Barbara Sukowa - Bernard Tapie - Jean Tibéri - John Travolta - Lana Turner - Roger Vadim - Jules Verne - Nastassia Kinski - Vanessa Redgrave - Virginia Woolf - Rika Zaraï Franco Zeffirelli - Kurt Zermac
LES NATIFS DU VERSEAU
Les Natifs(ves) du Verseau sont tournés vers l'avenir et le progrès. Ils sont attirés par le paradoxe, les théories nouvelles, les découvertes récentes, le New Age. Très intuitifs, ils disposent d'un sens critique exacerbé et ont une prédilection pour l'utopie. La dominante de leur caractère est la cérébralité. Ils privilégient le raisonnement au sentiment. Ils préfèrent toujours la théorie à la pratique. Esprits indépendants, bourrés de contradiction, tiraillés entre Saturne et Uranus, ils sont à la fois attachants et repoussants, aimés et haïs. Sûr de la justesse de ses idées, le Verseau a une tendance au prosélytisme musclé. Il méprise les richesses, les nantis, les bourgeois, le pouvoir.
Le Natif ne sera jamais un homme du monde. C'est un penseur, un artiste, un marginal qui ne se plie ni aux étiquettes, ni aux usages. Son manque absolu de pragmatisme le fait échouer dans l'application de conceptions théoriques audacieuses, séduisantes sur le papier, mais trop originales et inappliquables sur le terrain. Il est de toutes les révoltes, de tous les défilés contestataires, souscrit à toutes les pétitions.
Pour le Verseau l'amour et le sentiment passent au second plan. Sujet aux tocades imprévisibles, aux coups de foudre, il ne réussit vraiment sa vie affective qu'avec un partenaire en harmonie avec ses goûts, ses pensées, ses préoccupations. On dénombre beaucoup de Lesbiennes chez les Natives du signe.
LE NATIF DU VERSEAU : TYPE MALÉFIQUE
Ce fantoche désordonné et brouillon, vit dans un perpétuel gâchis. Il passe d'un enthousiasme délirant à la plus morne indifférence. Discoureur impénitent, il veut réformer le monde par une philosophie confuse, légifère sur l'art en une touffue logomachie, saute du coq à l'âne sans terminer ses phrases. En réalité il ramène tout à sa petite personne falote et n'accomplit jamais rien de valable. Ce faux philosophe, ce révolutionnaire fumeux, cet artiste raté est un bohême sans volonté. Il se laisse influencer, change d'avis comme il devrait changer de chemise, sombre parfois dans la drogue et l'alcool. Alors, il se laisse aller, vit dans le désordre et la crasse, se désintéresse de tout. C'est parmi les natifs du Verseau que l'on rencontre le plus de clochards, de marginaux, de petits délinquants.
Dans son travail il est inefficace et négligent. Homme d'affaires déplorable, il ne défend que ses propres intérêts, et se montre d'une âpreté particulière dans les questions d'argent. Sensible aux flatteries, cet être inconsistant et falot se berce d'illusions et se croit appelé aux plus grandes destinées.
En amour, son égoïsme en fait un jouisseur, un coureur sans scrupules, qui prend plus qu'il ne donne. Sa partenaire connaîtra les affres du cocuage et l'inquiétude de l'attente solitaire. Peu fait pour le mariage, le natif du Verseau préférera ses amis à sa femme, ses copains à ses enfants, les soirées au bistrot avec des inconnus de rencontre à la douceur d'un foyer.
LE NATIF DU VERSEAU : TYPE BÉNÉFIQUE
Cet original, à l'esprit large et inventif est un être bienveillant et novateur. S'il méprise les puissants et les forts, il sera toujours du côté des faibles et des opprimés. Les petitessses de l'existence, l'injustice, les mesquineries, les rodomontades, la brutalité le désespèrent. Utopiste dans l'âme, il aime voir grand et loin. Cérébral, nuancé dans ses jugements, toujours à l'avant-garde des idées, il se trouve à l'aise au milieu des changements, des mutations de l'ère nouvelle qui s'annonce, celle précisément du Verseau.
Sa bonté foncière, son altruisme, sa sociabilité lui valent de nombreux amis. Il a d'ailleurs un grand sens de la camaraderie et peut vivre sans aucune difficulté dans une communauté. De tempérament artiste, c'est à la fois un dilettante et un chercheur, un meneur d'hommes et une figure de proue.
En amour, il fait preuve d'une douceur inaltérable et d'une compréhension sans limite. Doué de beaucoup de sentiment il n'est pas sentimental. Ardent, sensuel, il méprise la passion qu'il considère comme une maladie. S'il laisse toute latitude à sa partenaire, ce n'est pas faiblesse ou indifférence, mais respect. Jaloux, il ne le montre pas et souffre en silence.
Son ménage sera un peu bohême, plein de livres, de jolis meubles achetés aux puces et de tableaux sans prétention. Il vivra dans une ambiance agréable, paisible, harmonieuse. Il aime recevoir, s'entourer d'amis avec lesquels il refait volontiers le monde. Sociable et courtois, c'est un homme à qui l'on confie aisément ses secrets, car il peut tout comprendre et tout pardonner. Loyal, il ne trahit jamais la confiance qu'on a mise en lui et tient toujours ses engagements.
LA NATIVE DU VERSEAU : TYPE MALÉFIQUE
La Native du Verseau est le type même de la fille fantasque et changeante. Très émotive, un rien l'atteint cruellement, meurtrit son coeur ultra sensible. Cultivée, elle jouera les intellectuelles d'avant garde, les femmes pédantes et maniérées, les bas-bleu. Superficielle et versatile, elle fera n'importe quoi pour se rendre intéressante. Excentrique née, elle s'affuble d'oripeaux extravagants, de falbalas et de bijoux étranges, de coiffures bizarres. C'est le prototype même de ces grandes haquenées originales que l'on rencontre paradant dans les meetings utopistes ou dans les défilés d'avant-garde.
Incapable de compter, de gagner sa vie sinon par à-coups, elle jette l'argent par les fenêtres quand elle en a, le dépensant sans réfléchir. Dans son travail c'est une rêveuse inefficace, une touche-à-tout. Mais grâce à ses défauts, elle excelle dans les activités de propagandiste politique, de suffragette, de créatrice publicitaire et dans les professions de mannequin, d'astrologue, ou de péripatéticienne.
En amour, la Native est d'une cérébralité excessive et d'un tempérament médiocre. Incapable d'aimer vraiment, elle passe allègrement d'un homme à l'autre, suit le premier venu, le laisse tomber sans regrets et passe sans remords dans les bras d'un autre beau parleur. Très influençable, elle se laisse facilement entraîner. Incapable de vivre seule, elle se donnera pour un gîte, un repas, un "joint" ou un "trip". C'est parmi elles que l'on trouvera le plus de lesbiennes passives, soumises dominées par une amazone.
LA NATIVE DU VERSEAU : TYPE BÉNÉFIQUE
La Native du Verseau est une femme attachante, pleine de poésie et de séduction naturelle. C'est un être tout en nuances, au physique attirant non seulement par sa beauté, mais par l'aura qui s'en dégage, et son magnétisme personnel. Plus intellectuelle que femme pratique, elle est d'une sensibilité telle qu'elle ne supporte pas l'injustice, le malheur des autres. Esprit très ouvert, d'une originalité féconde, elle ne souffre le joug d'aucune école, d'aucune discipline. Toujours à l'avant-garde, elle se bat pour ses idées, trace son propre chemin loin des sentiers battus.
Elle ne craint pas l'adversité ou l'incompréhension d'autrui. La solitude ne lui fait pas peur. Elle préfère être seule que mal accompagnée.
En amour, elle est sujette aux coups de foudre. Comblée dans sa chair et son esprit, elle sera d'une indéfectible fidélité. Déçue, ce sera la rupture immédiate et sans retour. Aimée et comprise par un partenaire qui partage ses goûts éclectiques et ses idées les plus avancées, elle trouvera le bonheur même dans le mariage qu'elle ne recherche pas à tout prix. La Native du Verseau n'est pas égoïste en amour, elle aime donner. Si elle adore le raffinement, elle déteste la brutalité.
Comment lui plaire? Machos s'abstenir! Il faut avant tout la considérer comme son égale. Son sens de la justice exige que son partenaire partage tout équitablement avec elle, tant les responsabilités du ménage que celles du couple. Elle a horreur de la dissimulation.
Le Verseau, onzième
signe du Zodiaque, est gouverné par Uranus et Saturne. Symboliquement,
le signe du Verseau est représenté par un archange replié
qui tient deux urnes, l'une en or et l'autre en argent, d'où s'échappe
l'eau, source de vie spirituelle. Ce symbolisme fait de lui un guide pour
l'humanité, un éclaireur pour les conquérants et
les chercheurs de la Lumière et de la Vérité afin
d'assurer le bonheur aux générations futures.
Tempérament
De type sanguin,
correspondant à l'élément air (chaud et humide),
le natif du Verseau est avant tout un être doté d'une intelligence
exceptionnelle, d'un magnétisme inégalé, d'une intuition
extraordinaire et d'un idéalisme positif qu'il sait communiquer
à tout son entourage. Il se fait remarquer par son allure rapide
et ses idées originales sinon avant-gardistes teintées d'une
note d'excentricité.
Description
physique
Généralement,
le natif du Verseau se distingue par sa taille assez grande, son corps
solide et résistant. Sa complexion sanguine dépeint admirablement
un visage long, accentué par un front large et bien développé
indiquant fortement la nature cérébrale de ce signe. Les
yeux bleu azur décorent joyeusement cette jolie figure couronnée
de cheveux blonds ondulés.
Comportement
général
Le Verseau endosse
un caractère fort et une personnalité très puissante
qui n'accepte pas les demi-mesures; ses opinions sont franches et directes,
manquent quelquefois de souplesse mais demeurent très originales.
De plus, ce natif regorge de qualités remarquables qui indubitablement
magnétisent consciemment ou inconsciemment les personnes qui le
côtoient; on peut alors remarquer chez lui son altruisme, sa grande
curiosité, son impressionnantes intuition et ses remarquables conceptions
originales. En outre, c'est un être parfois difficile à découvrir
et à classifier justement à cause de son modernisme avancé.
Cependant, grâce à son esprit de fraternité et son
humanisme, il se classe dans une catégorie de gens dont le but
ultime devient l'amour universel.
En
amour
Le natif du
Verseau affiche une nature ni très émotive ni très
sensuelle, puisqu'il est d'abord et avant tout un intellectuel et un cérébral.
Cependant, il est capable d'aimer profondément, sincèrement
et surtout avec une grande fidélité ceux qu'il estime. Si
toutefois, il développe un esprit d'indépendance outré,
alors sa fidélité devient quelque peu précaire faisant
de lui un personnage redouté pour ses extravagances et ses frivolités.
Mais, il n'en demeure pas moins qu'il apprécie particulièrement
les petites fantaisies amoureuses de son partenaire et affectionne une
vie aventureuse, quelquefois même bohème, où règne
le changement dans ses habitudes quotidiennes. En résumé,
c'est un être rempli de charme et de magnétisme qui se fait
un devoir de se faire aimer et apprécier de tous.
La
femme Verseau
La femme Verseau
possède autant de qualificatifs que l'homme, sauf qu'elle a tendance,
malgré sa grande beauté et son style original typique à
ce signe, à nourrir des sentiments l'incertitude et à montrer
une certaine timidité qui la fait se tourner vers l'indépendance
démesurée. C'est qui fait qu'elle est d'approche difficile.
En outre, cette jolie dame est dotée d'une nature forte dont les
passions et les élans amoureux connaissent, au fil du temps, des
revirements soudains et imprévus qui rendent sa vie sentimentale
mouvementée, vouée à la rupture ou au divorce, affectant
ainsi son comportement, sa psychologie d'âme et d'esprit vis-à-vis
de la possibilité d'une vie conjugale nouvelle. Cependant, si son
esprit vibre positivement malgré certaines déceptions affectives,
elle sera en mesure d'ouvrir encore une fois son cur en devenant
une vraie femme accomplie.
L'homme
Verseau
L'homme Verseau
désire une femme qui soit digne de combler tous ses besoins et
exigences, c'est-à-dire qu'elle soit femme, mère, amie et
amante, car celui-ci s'avère un amoureux très attachant.
Cependant, il fait surtout en sorte que sa compagne évite de chagriner
sa nature idéaliste et quelque peu orgueilleuse en aiguisant sa
jalousie, car ses amitiés et ses amours sont très importantes
pour lui; qui ne connaît pas de demi-mesures ? Ce majestueux personnage
fait généralement un bon époux qui offre à
sa famille les commodités les plus modernes que plusieurs femmes
envient. En retour, il exige de son épouse beaucoup d'originalité
dans son mode de pensée et lui demande d'être très
innovatrice sur le plan sentimental.
En
affaires
Le natif du
Verseau a une remarquable facilité d'assimilation, une extraordinaire
intelligence assoiffée de connaissances qui l'entraîne vers
toutes les manifestations scientifiques, artistiques et philosophiques.
Dans tous les domaines, il s'exécute avec brio grâce à
ses idées typiquement originales et ultra-modernes; c'est donc
le plus illustre pionnier du modernisme. Il se passionne pour tout ce
qui peut éblouir et épanouir son potentiel de créativité;
il s'alimente de formules contemporaines susceptibles d'assouvir ses illustres
aspirations. Ce pittoresque personnage sans idée préconçue
se débrouille adroitement dans n'importe quel métier où
il peut mettre en évidence toute sa créativité et
son originalité au service d'autrui. Sur le plan financier, son
étonnante intuition lui permet d'opérer d'importantes transactions
financières susceptibles d'augmenter considérablement son
revenu et de lui faire atteindre les plus hauts sommets de la célébrité
et de la richesse. Cependant, sa conception de la vie fait briller en
lui une flamme ardente d'amour humanitaire, lui fait disperser une partie
de ses biens pour venir en aide aux moins fortunés.
Les
décans du Verseau
Premier
décan
Gouverné par Vénus et Uranus
Du 21 janvier au 31 janvier
L'influence
de Vénus sur ce décan forme un être qui détient
une forte personnalité et une nature originale accentuée
d'exceptionnelles connaissances et aptitudes inventives. Très dépendant
mais excessivement généreux, il s'avère vulnérable
dans le domaine sentimental.
Deuxième
décan
Gouverné par Mercure et Uranus
Du 1er février au 19 février
Ce natif concentre
entièrement ses capacités dans le développement de
ses facultés intellectuelles ou spirituelles afin de posséder
tous les atouts pour approfondir plusieurs matières ou domaines
simultanément. Ses goûts sont axés sur tout ce qui
est d'avant-garde ou occulte.
Troisième
décan
Gouverné par la Lune et Uranus
Du 11 février au 19 février
Ce natif est
considéré comme un véritable clairvoyant du monde
artistique ou intellectuel. De nature romantique et sensible, il affiche
des tendances poussées à la rêverie et à la
contemplation. De plus le domaine sentimental l'influence plus particulièrement,
car il désire être aimé et apprécié
à sa juste valeur.
Alliage est un groupe français assimilé au phénomène des boys band. C'est l'un des groupes de garçons qui a le plus vendu en France avec 2be3 et G-Squad. 4 garçons dans le vent le composent : Steven Gunnell, Roman Lata Ares, Brian Torres et le leader Quentin Elias.
Le produit marketing Alliage a été vendu comme un mélange de plusieurs origines (corse, française, espagnole, américaine) dans la fusion d'un seul groupe. Plusieurs de leurs compositions seront l'alliage de plusieurs langues (Baila, Lucy).
Le destin du groupe se matérialise avec le succès Baila « Baila, te quiero amor, ton souvenir me poursuit encore », vendu à plus de 450 000 exemplaires en 1997.
Un premier album intitulé 'L'Album' a été commercialisé en 1997, et s'est vendu à plus de 500 000 exemplaires.
Alors au sommet de leur gloire, ils enregistrent des duos avec des grandes pointures du disque comme le boys band anglais Boyzone, ou les suédois Ace of Base.
Cependant, les ventes de disques diminuent dès la fin des années 1990 et c'est la fin du groupe, comme d'ailleurs la fin de plusieurs autres boys band, le phénomène n'ayant été qu'éphémère. Quentin claque la porte au nez de ses comparses en 1999 pour se lancer dans une carrière solo. Il sort un single en 2002 et un autre en 2005, sans grand écho. Steven chante en solo de la musique catholique conciliant ainsi sa foi et sa passion pour l'art lyrique. Les deux autres font de la photo (Roman) ou posent comme mannequin (Brian)
En 2008, Quentin se met à faire de la pornographie gay pour la compagnie RandyBlue sous le nom de Q.
Ah, comme on la regrette cette belle époque où les passions se déchainaient pour les boys band, et non pour la télé réalité... Tous ces jeunes éphèbes bourrés de talent...
Les G squad font partie des boy’s band qui ont marqué leur génération, avec les mythiques 2be3, alliage et les World’s apart.
Le groupe est composé de 5 copains d’enfance qui ne se sont pas du tout rencontrés dans un casting deux mois avant : Géraaaaaaaaaaaaaaald, Marloooooooooooone, Andreeeeeew, Miiiiiiiiikkkkkkkkkaaaaaaaaaaaaaaa, et Chriiiiiiiiiiiiis, ce dernier étant le leader "charismatique".
Ils sont grands, ils sont beaux, ils sentent bons le sable chaud, et ils ont du succès. Cela monte trop à la tête de l’un d’entre eux qui sombre dans la drogue et quitte le groupe.
L’aventure G squad ne dura hélas pas longtemps, mais suffisamment pour nous laisser quelques oeuvres immortelles : "Aucune fille au monde (n’est plus belle que toi)" ; "le premier amour" ; "touché en plein coeur" et bien sur "raide dingue de toi".
Sors sous la pluie tu disais -
Mais tu ne bougeais jamais ; et je suis piégée -
Une distance est là
Maintenant, sauve moi et la dague* -
Le bruit de la pluie sur le toit
Espère ! ? si ce n'était de la pluie, dis moi ce que c'était-
Je ne boirrais plus ce vin, mon amour ;
Tu ne tenais pas compte que je suis innocente
Tu laisses ta jeune fille en péril
Tu me laisses être desséchée
Mon Coeur est de glace
Ma peau pale est toute damassée
Quand tu cachais tes larmes, "Reviens ! ", tu disais-
Là je serais bientôt -mais comment courrais-je
Quand de mes os, de mon coeur tu me privais
Mais cours tu disais ; Je cours -
Et là, et ensuite, j'espère qu'un temps viendra
Quand je serais encore morte.
Tu me dis de partir sans délai -
Je pars avec mon couteau et mes larmes dans mes mains ;
Bas ! ? les ombres, le ciel - descendent ;
Ainsi par une fosse de coup violent je déambule,
Je cours et fonds, ensemble avec le crépuscule
L'extension de mon esprit, je garde cet évènement,
Mais il semble comme si rien ne changeait de toute façon ? !
Après toutes ces années tu me laisses tomber dans un abîme d'émotions -
Le sombre drap imbibé de velours s'est accroché sur moi
Faisant disparaître mes sentiments de notre monde si ignorant :
Tous les beaux moments partagés, délibérément mis de côté
... une distance est là...
Come in out of the rain thou sayest - but thou ne'er step'st aside;
And I am trapp'd, I'm trapp'd
A distance there is...
None, save me and the bodkin - pitter-patter on the roof:
Behold! - 'tis not the rain; thence me it has to be -
I will not drink thy vintage wine, my dear;
Thou hast heed'd that I am of innocence, yet thou let'st thy lass into peril
Thou let'st me be parched;
My heart , My heart , My heart ,
My heart , My heart , My heart ,
My heart is of frailty, my pale skin is hued damask.
When thou thy tears hast hidden, "Come back!", thou sayest -
There I soon am to be - but how am I to run when my bones, my heart!
Thou hast me bereft! -
But run thou sayest; I run , I run ,I run ,
I run ,I run ,I run ,
I run ,I run ,I run ,
I run ,I run ,I run ,
I run ,I run ,I run ,
And there and then I behold that a time will come when I again dead will be.
Thou tell'st me to leave without delay -
I leave
I leave
I leave...
I leave with my bodkin and my tears in my hands;
Lo! - the shadows, the sky - descending;
So by a dint of smite I gait ere I run and melt together with dusk.
In my mind in which is this event,
But it seems as if naught is to change anyway?!
After all these years thou left'st me down in the emotional depths -
The sombre soaked velvet-drape is hung upon me,
Turning my feelings ,Turning my feelings away from our so ignorant world:
All the beautiful moments shared, deliberately push'd aside -
After all these years thou left'st me down in the emotional depths -
The sombre soaked velvet-drape is hung upon me,
Turning my feelings away from our so ignorant world:
All the beautiful moments shared, deliberately push'd aside -
A distance there is...
A distance there is...
Les prestations de Tony Frebourg, sont rapides, électriques, et enflammées à l’image des attractions des fêtes foraines. Il procure au public une forte dose d’adrénaline. Il faut préciser que le jeune homme est muni d’un bagage impressionnant. Techniquement à la pointe, il pratique son art avec une virtuosité époustouflante. Il détient le record du monde avec un jonglage à quatre et cinq diabolos. Il est également acrobate de formation avec une bonne expérience des planches et de la gestion du public car il a été meneur de Revue au Moulin Rouge. Et pour couronner le tout, il a un physique d’Apollon !
Le numéro
Tony Frebourg s’impose dès l’entrée en scène. Il est vêtu d’un costume de guerrier japonais. Il est masqué et commence son numéro par la manipulation de deux éventails. Il va chercher un premier diabolo et exécute des figures entrecoupées d’acrobaties. L’artiste enlève son masque et jongle avec deux, puis avec trois diabolos. Enfin il tente et réussit le jonglage avec quatre diabolos.
Influences et esthétisme
Le diabolo a pour origine la Chine et date de plus de six siècles. Il est remis au goût du jour dans les années 1950. La création de figures qui étaient inconcevables il y a quelques années, et la technicité parfaite des pratiquants lui ont permis d’être considéré aujourd’hui comme une discipline de jonglerie à part entière.
Tony Frebourg use en plus de tous ses atouts pour faire entrer cette fois-ci le diabolo dans l’ère du GRAND spectacle. Pour y arriver il choisit un univers remplit de mythes et de fantasmes. Il puise dans la tradition nipponne pour le costume, dans celle des guerriers du moyen âge pour la gestuelle et l’esthétisme. Le théâtre Nô lui suggère le masque et les éventails. Le jongleur remonte aussi aux origines de son accessoire. Il fait référence, dès le début, à l’Orient par l’utilisation d’éventails marqués du symbole du Yin et du Yang. L’éventail le relie à la tradition car il est un accessoire fondamental du théâtre Nô. Mais il est surtout utilisé ici comme une arme. Comme dans l’art du Kung fu il devient une arme suprême capable d’annihiler le corps et l’esprit.
Le masque et le costume
Tony Frebourg entre sur scène sous les traits d’un Shite, acteur japonais du théâtre Nô, et effectue devant nous une danse traditionnelle avec des éventails. Son masque, ainsi que son costume très élaborés reflètent aussitôt la nature du personnage, un concentré de l’essence du sujet à interpréter. Celui de notre jongleur représente un personnage blessé, avec de nombreuses scarifications ensanglantées, et un personnage vengeur, avec les yeux surlignés et la coiffure en désordre. Le costume, une jupe pantalon est inspiré des vêtements des samouraïs de l’époque Muromachi traditionnelle. Le haut est plus stylisé et plus contemporain. Le maillot, près du corps, reprend les motifs des scarifications du masque en noir et rouge, comme des coups de diabolos pris à même le torse. Cette esthétique transforme le diaboliste en diabolique vengeur masqué, en guerrier venu sur scène nous raconter sa dernière bataille.
La gestuelle
Les mouvements de Tony Frebourg s’éloignent alors de ceux du théâtre Nô et rappellent maintenant l’art martial japonais. Les baguettes du diabolo sont semblables à celle du Nunchaku et le diabolo lui-même peut représenter le Yin et Yang. En effet, celui-ci est composé de deux cônes reliés par une bague. Deux parties d’une même forme, deux entités complémentaires prisent dans le jeu de la dualité. Bardé de tous ces symboles, le diaboliste exécute une danse martiale, où chaque geste, chaque coup de fouet, qui accélère le diabolo est une libération, une thérapie : Expulser la haine, la faire éclater en plein jour pour mieux retrouver la paix intérieure. Les quelques acrobaties qui ponctuent le numéro, sont des moments de respiration indispensables. Elles donnent une légèreté et une grâce à l’ensemble.
La technique
Au-delà d’une véritable recherche esthétique et symbolique, le numéro de Tony Frebourg impressionne également par sa technicité. Il y a une véritable progression du début à la fin. Pourtant dès le départ il place la barre très haut, car c’est une véritable gageur que de jongler avec un masque, celui-ci réduisant considérablement le champ de vision. Il va toujours plus loin en utilisant un, deux, trois, puis quatre diabolos entrecoupé d’acrobaties spectaculaires : pirouettes, équilibre, grands écarts dignes de Valentin le désossé.
Concernant la technique pure du diabolo, Tony Frebourg maîtrise à la perfection le fouet, le tourbillon, le génocide, le départ fouet « duicide » ainsi que toutes sortes de satellites, de passages du ou des diabolos entre les bras ou les jambes, de lâchés de baguettes incroyables. Enfin il est reconnu pour ses spectaculaires grands carrousels de trois, quatre voire cinq diabolos.
Fusion
En l’espace de 8 minutes, Tony Frebourg a fait voyager le spectateur à l’autre bout de la planète. Dans un déluge de virtuosité et d’esthétisme le jeune diaboliste nous a subjugués et prit à la gorge. Ce spectaculaire numéro, qui peut être regardé au premier degré recèle en vérité une mine de références. Sa richesse finit par révéler le sens profond qui était caché en chacun de nous.
je suis narcissique, je suis pessimiste je suis obsessionelle, je suis anxieuse et l'intimité me fait tellement peur que chacune de mes relations amoureuse est une course à l'auto sabotage qui à chaque fois se termine inévitablement dans un gouffre d'attente déçues, d'angoisses et de désespoir!
Tome 1, Les jumeaux :
Selon une prophétie, le royaume de Skala ne peut prospérer que s'il est dirigé par des reines guerrières. Mais un homme de la famille royale s'empare du pouvoir et parvient à éliminer toutes les prétendantes au trône, sauf une dont il ignore qu'elle est enceinte. Lorsque des jumeaux naissent, deux mages et une sorcière décident de tuer l'enfant mâle et de transformer la petite fille en lui donnant l'apparence d'un garçon. C'est le seul moyen d'assurer l'avenir du royaume, désormais ravagé par les épidémies et les famines, menacé par de puissants ennemis. Mais l'esprit du bébé sacrifié a survécu et s'est transformé en démon. Il martyrise sa mère et hante l'esprit de sa sœur. Élevée comme un garçon, Tobin grandit en ignorant sa véritable nature. Avec ce premier roman salué par Robin Hobb, Lynn Flewelling nous entraîne dans les mystères de l'enfance et le difficile apprentissage de la vie.
Tome 2, Les années d'apprentissage :
Habillée en garçon et protégée par un sortilège, la petite Tobin grandit dans la certitude qu'elle appartient au sexe masculin. Ainsi en a décidé son père à sa naissance afin de la soustraire à la vengeance du duc régnant, un usurpateur. En effet, pour conserver sa couronne, celui-ci a entrepris d'éliminer toutes les femmes de son sang qui, selon les lois de son territoire, sont les héritières légitimes. Devenue orpheline très jeune, Tobin apprend donc à se battre comme un guerrier et à refouler son attrait pour les jeux de poupée. Cependant l'adolescence approche et, un jour, la puberté éclate dans son corps de jeune fille. C'est l'affolement. Comment, va-t-elle affronter la réalité qui se découvre à elle ? Et comment va-t-elle continuer à la cacher au duc cruel qui, méfiant, la tient sous surveillance ? Dans ce deuxième volume du Royaume de Tobin, Lynn Flewelling nous laisse percevoir peu à peu combien Tobin s'apprête à devenir une grande souveraine. Mais son chemin sera jalonné d'embûches. Et de quelle manière, après tant d'années, acceptera-t-elle sa féminité ?
Tome 3, L'éveil du sang :
Tobin, toujours travestie en garçon, se retrouve à la cour d'Orun avec son fidèle écuyer et découvre les turpitudes de l'héritier du trône, Korin. Malgré le déguisement que lui a permis la magie, sa féminité s'affirme de jour en jour et manque trahir sa vraie personnalité. Peu à peu, Tobin prend conscience de ses devoirs vis-à-vis de son peuple et, bravant l'interdiction du roi, accepte en cachette de former des jeunes filles à l'escrime. Lorsque le stratagème est divulgué, sa vie est mise en grand danger. Dans les campagnes où s'installent la famine, la pauvreté et les épidémies, la résistance s'organise pour mettre fin au régime tyrannique du roi usurpateur et restaurer l'antique dynastie de reines qui doit redonner au royaume gloire et prospérité. À l'appel d'Iya, les magiciens persécutés affluent discrètement dans les environs du vieux fort et préparent l'affrontement. Ce troisième volume du Royaume de Tobin nous entraîne dans le mystérieux apprentissage d'une jeune reine qui doute encore de sa destinée brillante devant des ennemis aussi puissants.
Tome 4, La révélation :
Décimé par la maladie et la misère, le royaume est maintenant attaqué par ses voisins. Malgré des remparts millénaires et réputés infranchissables, la capitale flambe bientôt sous leurs assauts. Tobin, unique héritière d'une longue lignée de reines, prend peu à peu conscience de son destin et accepte d'afficher sa nature féminine. Elle dévoile sa réelle identité devant son peuple. Toujours aidée par la sorcière lya et le magicien Arkoniel, elle décide de lever une armée afin de sauver son pays qui menace de n'être plus qu'un champ de ruines. Mais qui est son plus féroce ennemi ? Les envahisseurs que rien ne semble arrêter ? Ou son oncle, l'usurpateur, dont les mains sont pleines de sang et qui s'accroche désespérément à son trône ? Tobin est déchirée : quelle conduite doit-elle adopter envers son cousin dont elle a partagé l'éducation, qu'elle aime fraternellement et qui est considéré par la cour comme l'héritier du trône ?
Tome 5, La troisième Orëska :
Sous le règne de l'usurpateur, le royaume de Skala a connu la famine, la peste et la défaite sur terre comme sur mer. Mais le temps de l'héritier légitime - une reine guerrière - est venu, et la prophétie du porteur de lumière peut enfin s'accomplir : tant qu'une fille de sang royal défendra et administrera le royaume de Skala, celui-ci ne courra aucun danger. Un feu magique a consumé l'enveloppé corporelle du prince Tobin et révélé dessous une adolescente au seuil de la féminité : Tamìr, héritière légitime du trône, prête à le conquérir. Elle doit donc gagner à sa cause son peuple, son armée, et même ses plus proches amis et partisans, auxquels, sous son apparence masculine, elle a dû mentir durant toute son enfance. En outre, Korin, compagnon de jeu de jadis, prétendant rival à la couronne, fait peser sur Skala la menace d'une guerre civile.
Tome 6, La reine de l'oracle :
A présent qu'elle a pris le pouvoir, Tamir doit consolider son ascendant militaire aussi bien que spirituel sur la nation. Elle envoie tout d'abord ses plus influents généraux s'assurer - de gré ou de force - la loyauté de certains vassaux encore liés à l'usurpateur Korin, lequel diffère toujours l'offensive qui lui permettrait de reconquérir le trône. Puis, s'entourant des siens, elle entreprend un tout autre voyage, qui l'emmènera dans la caverne de l'oracle. Là, elle verra ou non confirmées ses prétentions au trône : est-elle bel et bien la reine de la prophétie ? Mais devenir une femme est plus difficile encore pour elle.
Les événements semblent inévitablement la jeter dans les bras de Ki, jadis son écuyer et compagnon de toujours. Comment vivre ces émotions troublantes, et comment le jeune homme va-t-il surmonter le désarroi que lui inspire le changement de sexe de son amie ?
Trilogie dont le troisième tome s'est fait attendre de l'autre côté de l'Atlantique jusqu'à la mi-2006, Le Royaume de Tobin a reçu dès lors un accueil plutôt bon. Et le voilà qui débarqua assez rapidement chez nous, par l'intermédiaire cependant du décrié Pygmalion...
Oublions donc le découpage habituel subit par les romans de Lynn Flewelling pour nous concentrer sur l'oeuvre elle-même. Saluée par Robin Hobb, entre autres auteurs invoqués, les lecteurs amateurs de celle-ci se retrouveront sans doute dans cette histoire, malgré un léger goût de Canada Dry, la caractérisation des personnages ou bien la mise en place de certains évènements ressemblant assez nettement à sa propre manière de faire, mais avec un arrière-goût de saveur altérée...
Le scénario en lui-même apparaît convaincant, et sonnant souvent juste dans ses différents aspects, aussi bien du côté de l'intrigue pure, qui ne joue pas à proprement parler la surenchère et prend son temps, que vis à vis des relations entre les protagonistes, souvent au coeur des conflits et jamais traitées à la légère, même quand il est question de seconds rôles. On pourra également y déceler quelques traces d'originalité, dans le ton comme dans les situations, surtout au départ.
Toutefois, le ton justement pourra peut-être gêner quelques lecteurs, le langage paraissant étonnamment familier par moments. Un problème au niveau de la traduction, peut-être ? Toujours est-il que, considérant qu'il s'agit là d'une série ne bénéficiant pas d'une mise en valeur particulière, Le Royaume de Tobin s'impose comme une lecture plaisante et jouant plutôt la carte de la finesse, sans que cette découverte soit bouleversante pour autant.
Avec les deux derniers tomes parus maintenant en France, concluant ce qui était une trilogie en version originale, Lynn Flewelling parvient à ne pas briser son jouet. Au fil du temps, et au gré de la publication en poche, ses romans ont su se construire un véritable public de fidèles. Et ceux-ci risquent d'être satisfaits de cette conclusion !
Après avoir retenu notre souffle, l'auteur nous permet de respirer à pleins poumons en nous lançant dans une ligne droite des plus rythmées, mais surtout sans oublier l'émotion et l'importance des relations nouées entre les différents personnages, au premier rang desquels Tamir, bien sûr. Dommage néanmoins d'avoir sacrifié à cela un certain sel, puisque ces dernières centaines de pages retombent tout de même en partie dans les travers malheureusement habituels d'un certain type de romans fantasy, avec un schéma et des résolutions de conflits, qu'ils soient intimes à plus visuels, finalement assez banals.
Mais, une fois refermé ce dernier volume, le lecteur se dira tout de même avoir traversé une bien jolie aventure, parfois amère, parfois un peu décevante, mais toujours sincère.